XIII - MAINTENANCE DES DÉTENDEURS -

 

 Table des matières détaillée

·        Maintenance préventive

o       Contrôle des détendeurs

o       Fiche d'inspection

·        Maintenance corrective

o       Symptômes et diagnostics de pannes

o       Démontages, remontage, nettoyage

o       Réglage des détendeurs

·        Les rechanges

·        L'outillage

o       Liste d'outillage

·        La caisse d'outillage

·        L'atelier

 

Livre d'or

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Le mécanisme des détendeurs craint les chocs et les vibrations qui entraînent des déréglages ou des fuites.

Les pièces en mouvement sont soumises à usure ce qui cause les mêmes inconvénients.

Les élastomères qui constituent les tuyaux, les membranes, les embouts, les joints, se dégradent sous l'effet de la lumière ultraviolette, de la chaleur et des hydrocarbures.

Le sable ou autres particules peuvent provoquer le blocage du mécanisme ou des entrées d’eau en s'insérant dans le système d'expiration.

Maintenance préventive

C'est l'ensemble des mesures qui permettent de prévenir les pannes et de conserver les performances initiales.

Le plongeur doit au minimum :

- Avant le départ en plongée vérifier le fonctionnement du détendeur.

- Après la plongée le rincer abondamment à l'eau douce et le sécher, notamment les chambres humides du 1er et 2e étage.

- En dehors des plongées, le maintenir à l'abri du soleil, des sources de chaleurs importantes, des chocs et des vibrations.

Une surveillance approfondie est cependant nécessaire.

Contrôle des détendeurs

A l'instar des TIV pour les "blocs bouteilles", nous avons créé une "Fiche d'inspection détendeur" qui permet de vérifier un détendeur de A à Z. Cette fiche répertorie la plupart des défauts qu'un utilisateur est capable de repérer, sans démontage et sans utiliser de matériel compliqué. Il existe cependant de nombreux modèles de détendeurs ; cette fiche devra donc éventuellement être adaptée aux cas particuliers. Pour faciliter son utilisation, nous nous sommes arrangés pour qu'elle tienne sur une feuille standard A4.

Elle se divise en deux parties :

1) Une inspection visuelle,

Toutes les parties du détendeur, équipé du manomètre et du tuyau "Direct System", sont passées en revue. La liste des défauts que l'on peut y rencontrer y est répertoriée de façon à les rechercher systématiquement. La fiche d'inspection est destinée aux plongeurs pour évaluer l'état de leur matériel personnel. Elle peut aussi être utilisée, dans le même esprit, par un club, pour évaluer l'état du parc de détendeurs.

2) Des tests de fonctionnement

Ces tests n'ont pas la prétention de remplacer un banc automatique mais ils permettent de détecter les principaux défauts. Une méthode simple consiste à connecter le détendeur sur une bouteille et à immerger doucement le 2e étage dans l'eau embout buccal tourné vers le haut : La profondeur à laquelle il commence à débiter donne une bonne idée de sa sensibilité.

·        Avant l'immersion le détendeur ne doit pas fuir.

·        Dès que l'eau atteint le niveau de la membrane, il doit commencer à fuser.

·        Avant que l'eau n'atteigne le niveau de l'embout, il doit fuser amplement.

·        Dès que l'eau pénètre dans l'embout, il doit s'arrêter. (Au moins quand les réglages sont réglés au minimum)

·        Cette méthode n'indique pas, bien entendu, si le débit est correct.

·        Les tests sont complétés par une évaluation de la précision du manomètre HP.

Dans le même but, nous avons aussi créé une "Fiche d'inspection bouée".

En complément :

- Après chaque saison il n'est pas inutile d'ouvrir le boîtier du second étage pour vérifier l'état du mécanisme, des membranes d'expiration et d'inspiration.

- Tous les deux ans au moins, le détendeur devra être complètement démonté, les pièces nettoyées, l'état des sièges et des clapets vérifiés, les joints, le filtre d'entrée changés, le mécanisme réglé. Dans la mesure du possible, il est souhaitable de vérifier ses performances à la machine à respirer. Voir la page "Performances".

L'inconvénient est que, en dehors du prix, cela nécessite une immobilisation.

De plus, ce genre d'opération, ne doit être confiée qu'à un spécialiste, connaissant bien le matériel et équipé de l'outillage et des moyens de contrôle nécessaires.

Maintenance corrective

C'est l'ensemble des opérations qui permettent de diagnostiquer les pannes, d'y remédier et de remettre le matériel dans l'état et avec les mêmes performances que celles prévues à l'origine.

Il est difficile de décrire les nombreuses pannes qui peuvent survenir et encore plus la procédure de démontage et de remontage des nombreux détendeurs que l'on peut rencontrer.

Nous nous contenterons donc de donner les principaux diagnostics en fonction de leurs symptômes et les recommandations principales pour le démontage, le remontage et le réglage, indépendamment de celles données par le constructeur qui sont bien entendu prioritaires.

Toute intervention nécessite un contrôle complet et doit commencer par un examen visuel détaillé. Cet examen consiste à rechercher les traces de choc, de déformation, de détérioration des tuyaux, de colmatage du filtre d'entrée etc. (Voir la fiche de contrôle ci-dessus)

Enfin en respirant par l'embout on vérifie la sensibilité à l'inspiration et à l'expiration. Ce point est relativement subjectif et seule l'expérience permet dans certains cas de détecter une anomalie.

Ce contrôle complet permet de vérifier le ou les symptômes annoncés par l'utilisateur et d'en découvrir la raison.

Symptômes et diagnostics de pannes

(Détendeurs à deux étages)

Symptôme No 1 : Détendeur dur à l'inspiration

Diagnostics possibles :

1.  Réserve non tirée

2.  Robinet de conservation mal ouvert.

3.  Bouteille insuffisamment gonflée.

4.  Boîtier déformé

5.  Second étage déréglé.

6.  Filtre d'entrée encrassé.

7.  Second étage encrassé.

8.  Premier étage déréglé (moyenne pression faible).

9.  Premier étage encrassé.

10. Compensation exagérée de l'effet de trompe.

(Vérifier les trous de compensation et la position des déflecteurs éventuels à l'intérieur du 2e étage).

Symptôme No 2 : Détendeur dur à l'expiration.

Diagnostic possible :

1) Membrane d'expiration collée : Ceci provient généralement d'un début de décomposition dû à la chaleur ou aux hydrocarbures. Une simple immersion dans l'eau suffit en général à la décoller. Il est toutefois préférable de la changer aussitôt que possible en prenant bien soin de nettoyer tous résidus de l'ancienne membrane.

Symptôme No 3 : Entrée d’eau à l'inspiration

Diagnostics possibles :

1.  Boîtier déformé ou desserré

2.  Membrane d'inspiration détériorée.

3.  Membrane d'expiration endommagée (Voir remarques du paragraphe III-2-5)

4.  Corps étranger sous la membrane d'expiration.

5.  Présence d’eau dans la bouteille : dans ce cas il est souhaitable de vérifier et la bouteille et le détendeur, en particulier le filtre d'entrée qui doit être propre.

Symptôme No 4 : Fuite d'air à la fixation sur la bouteille

Diagnostics possibles :

1.  Joint torique sur la bouteille ou sur le raccord DIN détérioré.

2.  Joint torique de mauvaise dimension ou de mauvaise dureté.

3.  Portée de joint du détendeur détériorée. Attention il existe 2 standards de fixation voisins mais incompatibles. (Voir paragraphe III-2-7-2)

4.  Fuite au raccordement sur le corps du détendeur. Il ne faut pas orienter le détendeur avec ses tuyaux après avoir serré la fixation sur la bouteille. (DIN ou Etrier) Sinon, on risque de désserrer la fixation au détendeur et, sous l'effet de la pression, de détruire le joint qui s'y trouve.

Symptôme No 5 : Fuite d'air par l'une des chambres humides

Diagnostic possible :

1. Membrane correspondante ou joint de piston du 1er étage détérioré.

Symptôme No 6 : Fuite d'air à la sortie, du tuyau M.P. ou à l'entrée du second étage.

Diagnostic possible :

1. Joint torique correspondant détérioré.

Symptôme No 7 : Fuite d'air ou hernie le long des tuyaux M.P. ou H.P.

Diagnostic possible :

1. La fuite peut avoir son origine en un point quelconque du tuyau ; l'air migrant le long de la gaine extérieure peut sortir en un point différent. Le tuyau doit être remplacé.

Symptôme No 8 : Fuite d'air importante apparaissant par l'embout.

Dans tous les cas, le débit continu doit s'arrêter lorsqu'on met un doigt sur l'embout ou qu'on souffle en sens inverse, sinon il y a panne complète.

Diagnostics possibles pour le 1Er étage :

1. Blocage du premier étage par encrassage ou par un corps étranger dans la chambre humide.

2. Blocage du premier étage par encrassage ou par un corps étranger dans la chambre de compensation.

3. Givrage.

4. Déréglage. (moyenne pression trop élevée)

5. Détérioration du siège ou du clapet. (si la haute pression est trop élevée le joint du clapet risque de s'extruder, certains anciens détendeurs ne sont pas fait pour 200 bar)

Diagnostics possibles pour le 2e étage :

1.  Blocage par encrassage ou par un corps étranger. (chambre humide, chambre sèche ou chambre de compensation)

2.  Boîtier déformé.

3.  Givrage.

4.  Déréglage.

5.  Blocage du système de commande du débit continu, soit par un corps étranger soit par déformation.

6.  Détérioration importante du siège ou du clapet.

 

Symptôme No 9 : Petite fuite apparaissant par l'embout quelques instants après l'ouverture de la bouteille.

Diagnostic possible :

1) Légère détérioration du siège ou du clapet du premier étage. (La moyenne pression monte lentement jusqu'à provoquer une fuite au deuxième étage) Voir paragraphe III-2-11.

En aucun cas on ne doit réduire cette fuite en réduisant la valeur de la moyenne pression.

On détectera cette panne, plus facilement, en utilisant un manomètre monté sur l'embout du "Direct system". (Voir figures 37b)

Symptôme No 10 : Fuite à la sortie du tuyau du "direct system".

Diagnostic possible :

1) Grain de sable sous le clapet.

Repousser le clapet à l'aide d'une pointe émoussée ; l'air jaillit et élimine le sable.

Il est important d'éliminer ce sable car celui-ci risque, de plus, de provoquer une panne du système inflateur.

Remarques :

Il faut noter que certains détendeurs sous l'action du courant ou lors d'une nage rapide peuvent présenter des instabilités ou des entrées d’Eau en raison des variations de pression sur les membranes.

D'autres très sensibles passent en débit continu dès qu'ils sont immergés embout vers le haut mais s'arrêtent embout vers le bas.

Démontages, remontage, nettoyage

Il faut éviter de procéder à l'aveuglette si l'on veut éviter des catastrophes. Il vaut mieux patienter ou réfléchir sérieusement avant de se lancer dans une opération hasardeuse. Les fabricants fournissent parfois des procédures indiquant l'ordre de démontage, de remontage et de réglage, indiquant aussi l'outillage nécessaire. Dans tous les cas il est bon de noter ce que l'on fait pour les opérations futures.

Pour faire face à toutes les situations il est préférable de posséder un outillage universel. Néanmoins il faut essayer de n'utiliser que l'outillage prévu par le constructeur et se rappeler que : les pinces, tournevis et même les clés à molettes laissent des marques sur le matériel. Il ne faut donc les utiliser qu'avec précaution lorsqu'on ne peut faire autrement.

Au fur et à mesure du démontage disposer les pièces dans des boîtes prévues à cet effet pour éviter de les endommager ou de les égarer. Un plateau de self-service peut être très utile.

Certains matériaux comme le titane ou l'aluminium n'aiment pas les filetages. Ils grippent facilement. Cela peut aller jusqu'à les rendre indémontables, ce qui est un handicap pour la maintenance.

Lors de démontage l'usage de produit de dégrippage peut être nécessaire. Dans ce cas, il faut laisser à ce produit le temps de faire son effet et surtout bien nettoyer les pièces une fois l'opération terminée.

L'usage de produit de nettoyage en particulier pour le détartrage n'est pas contre-indiqué. Cependant, certains d'entre eux peuvent être dangereux surtout pour les pièces non métalliques et les peintures.

L'immersion pendant quelques minutes dans du vinaigre chaud est une solution couramment utilisée. On peut aussi utiliser certains acides très dilués. (En cas de doute consultez le constructeur) Toujours commencer par un dégraissage à la lessive avant d'utiliser ces produits.

Les joints d'étanchéité nécessitent des soins particuliers. Pour les sortir de leur emplacement, il faut utiliser une aiguille bien émoussée de façon à ne pas rayer leur logement ou endommager le joint lui-même, s'il est récupérable.

Ce logement ainsi que le joint seront soigneusement nettoyés avec des chiffons secs non pelucheux. Si des traces quelconques persistent sur le joint, s'il présente des déformations ou s'il a perdu de sa souplesse, il vaut mieux le changer.

Lorsqu'on procède à un échange, il y a lieu de se reporter aux recommandations du constructeur aussi bien pour les dimensions, la dureté, la nature du matériau que pour les caractéristiques du lubrifiant utilisé.

Un examen à la loupe permet de déceler de simples rayures qui peuvent être à l'origine de microfuites. Au remontage lubrifier soigneusement mais sans excès. Un film gras suffit. Attention aux bombes contenant de l'huile, le gaz propulseur peut endommager les joints.

Ne pas remplacer la visserie d'un détendeur par une visserie d'un métal différent. Changer les écrous frein, à frein nylon, après chaque démontage.

Réglage des détendeurs

(Voir figure 46)

Des réglages peuvent être nécessaires après toute opération de maintenance, de telle sorte que le détendeur retrouve ses performances initiales.

1) Le premier étage des détendeurs à 2 étages possède parfois un réglage de la moyenne pression. Il consiste à l'aide d'une vis à comprimer plus ou moins le ressort qui appuie sur la membrane ou le piston ou bien à modifier la position du siège.

La procédure consiste : Soit à débrancher le deuxième étage et à le remplacer par un manomètre muni d'une purge, soit à le monter comme dans la figure 46, soit à utiliser un manomètre munis d'un about connecté au tuyau du "direct system".

Il suffit alors d'actionner le réglage et la purge par touches successives pour obtenir la valeur indiquée par le constructeur (laisser à la pression le temps de se stabiliser). Dans la figure 46a on voit qu'en dévissant le siège on provoque l'augmentation de la Moyenne Pression.

Si le réglage est en dessous de la valeur prévue, le débit du deuxième étage risque d'être insuffisant. S'il est au-dessus, cet étage risque de passer en débit continu.

Lorsque le premier étage n'est pas compensé, il est indispensable de s'assurer de la H.P. pour laquelle il doit être réglé.

Certains 1er étages n'ont pas de réglage mais utilisent des ressorts tarés. Il existe des appareils simples qui permettent de vérifier ces ressorts. Il est alors possible soit de les remplacer soit de leur ajouter une cale d'épaisseur pour obtenir la valeur prévue.

2) Dans un détendeur à un étage ou dans un second étage, un seul réglage est généralement accessible, c'est celui des différents jeux entre la membrane et le clapet.

Pour un détendeur à un étage (type Mistral), le réglage se fait par déplacement du point d'appui du levier de pointeau.

Pour le second étage, le réglage se fait en ajustant la longueur de la tige de commande du clapet à l'aide d'un écrou et contre-écrou (voir fig. 46b) ou par torsion du levier de membrane. Les deux réglages peuvent parfois être nécessaires.

Sur certains modèles le jeu est difficile à ajuster car il se modifie lors de la fermeture du boîtier et de la mise sous pression. On peut alors, soit procéder par retouches successives soit utiliser des cales références prévues par le fabricant.

Il ne faut pas confondre le réglage du jeu dans le mécanisme avec celui de la sensibilité. Dans ce dernier cas on agit sur la force du ressort de fermeture du clapet (Voir figure 23) ou sur l'effet de trompe. (voir figure 32a)

Scubapro a mis au point un montage qui permet de régler un second étage, sous pression, en vissant ou dévissant le siège.

Un cas particulier est celui du détendeur à siège flottant qui ne peut être réglé que lorsque la moyenne pression est établie.

"Une mauvaise méthode", consiste à effectuer le réglage global d'un détendeur à deux étages, sans manomètre, en se basant sur la fuite du deuxième étage.

                  

Fig. 46        Réglages d'un détendeur

En effet, si celui ci a déjà une fuite, on risque en voulant la supprimer, de réduire excessivement la moyenne pression. Si par contre il est réglé trop dur on risque de mettre trop de M.P. et le détendeur deviendra instable.

D'une façon générale les réglages sont destinés à compenser les imperfections de la mécanique. Ils influencent les performances des détendeurs. Ce qui signifie qu'ils ne doivent pas être confiés à n'importe qui.

Les réglages accessibles sous l'eau sont très subjectifs. L'utilisateur risque, sinon d'effectuer un réglage dangereux, en tout cas d'être assez loin du réglage optimal souhaité.

Les rechanges

En raison du nombre important de modèles de détendeurs, il est difficile à un club ou à un plongeur de prévoir une liste optimisée de pièces de rechange.

Il faut en effet prendre en compte, le prix, la fréquence des pannes et la difficulté à se procurer les pièces.

A titre indicatif, au niveau d'un club, pour 10 détendeurs du même type, il est bon de prévoir un jeu complet de joints, de membranes, de clapets et de sièges. D'une façon générale, de prévoir toutes pièces non métalliques ou comportant des parties non métalliques. (en dehors des corps de détendeurs eux-mêmes)

En fonction de l'expérience acquise, on y ajoutera un lot plus important pour les pièces en cause, ainsi que quelques colliers inoxydables pour les différents tuyaux et embouts.

Il est souhaitable de changer le filtre d'entrée au moins tous les deux ans, cela dépend toutefois de la cadence d'utilisation.

Lorsque le club possède des détendeurs peu courant, il augmentera ces quantités en fonction des difficultés d'approvisionnement.

En cas de sortie club, il faudra, bien entendu, emporter le lot de rechange, les outils correspondant et au moins, 10 % de détendeurs complets en rechange.

Il est souhaitable qu'un plongeur soit autonome surtout s'il voyage à l'étranger ou si son matériel est peu courant. Il aura donc intérêt à posséder un jeu de pièces de rechanges et les outils correspondant à son propre détendeur.

L'outillage

Étant donné la variété de matériel existant il est difficile de donner une liste exhaustive de l'outillage nécessaire.

Pour chaque équipement, il existe un outillage spécifique que l'on peut se procurer auprès du constructeur.

Pour l'outillage conventionnel, nous donnons au paragraphe ci-dessous une liste qui couvrira 90 % des besoins pour les détendeurs et les bouteilles. Pour le reste, l'expérience aidera à déterminer ce qui est nécessaire.

Liste d'outillage

A titre indicatif nous donnons les références d'une marque connue. (FACOM)

  1. Jeux de clés plates de 5 à 24 mm   - Réf. : 44 J N 6
  2. Clés à molette de 34 mm       - Réf. : 113 / 12 CP
  3. Jeu de tournevis d'horloger    - Réf. : HB 1 A
  4. Jeux de 5 tournevis plats et cruciformes   - Réf. : ARJ 5 - AS 4
  5. Jeu de clés Allen de 2,5 à 10 mm    - Réf. : 82 JL 10
  6. Pince universelle - Réf. : 205
  7. Pince multiprise   - Réf. : 170
  8. Pince circlips intérieure droite         - Réf. : 179-18
  9. Pince circlips extérieure courbe      - Réf. : 197-18
  10. Pince étau  - Réf. : 500
  11. Maillet plastique de 250 grammes   - Réf. : 207-32 CB
  12. Brucelles    - Réf. : 150
  13. Lampe stylo         - Réf. : 836
  14. Miroir orientable de diamètre 24 mm        - Réf. : 834
  15. Couteau     - Réf. : B 40-1
  16. Petite brosse métallique         - Réf. : 270 A
  17. Pinceau de nettoyage
  18. Grosse aiguille à pointe émoussée
  19. Loupe, (si possible avec éclairage)
  20. Caisse à outils     BT 11

On peut y ajouter : Un manomètre de contrôle de la moyenne pression de 0 à 16 bar. (Réf.: 525200 AQUALUNG par exemple) Ce manomètre peut être munis d'un about rapide pour adaptation sur le "Direct system".

Des ingrédients : Huile au silicone, graisse, perchloréthylène, chiffons, rouleau de papier essuie tout, etc.

Remarques :

Les détendeurs n'apprécient pas d'être serrés dans un étau. Il est possible de réaliser des pièces interfaces qui d'un coté sont vissées dans l'une des sorties H.P. ou M.P. du détendeur de l'autre dans l'étau. Ces pièces permettent de tenir le détendeur fermement sans serrer directement sur celui-ci. Elles feront partie de l'outillage.

La caisse d'outillage

Au niveau d'un club, il est souhaitable de posséder une caisse à outils facilement transportable. Elle sera appréciée lors des sorties ou des cours sur le matériel.

Elle doit pouvoir être fermée à clefs et être confiée à un responsable unique.

Les outils devront être marqués et notés sur une liste. La fonction des outils spécifiques devra y être précisée.

La caisse contiendra, outre les outils, un lot de pièces de rechanges faisant l'objet d'une liste séparée. Ces pièces devront être conditionnées de façon à ne pas se détériorer au contact des outils.

Les ingrédients : Huile, graisse, perchloréthylène, etc. devront être conditionnés dans des emballages incassables et sans fuite.

Le modèle de caisse le mieux adapté, semble être celui de mécanicien à plusieurs étage qui se déploie à l'ouverture et qui comporte de nombreuses cases facilement accessibles.

Remarque : Cette caisse regroupera souvent l'outillage des détendeurs et celui des bouteilles, elle devra donc être suffisamment important

L'atelier

Bien qu'un certain nombre d'opérations d'entretien puissent se faire sur le coin d'une table, il est souvent préférable de les réaliser dans une pièce réservée à cet effet.

L'atelier permet de travailler dans de bonnes conditions de confort et de propreté. Il permet d'avoir sous la main un certain nombre d'outils, d'ingrédients et de pièces de rechanges qui ne sont pas facilement transportables.

Il comprend au minimum :

Il faut y ajouter l'outillage spécifique pour le contrôle et l'entretien des bouteilles :

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des "Stations de gonflage", des"Compresseurs", des "Ordinateurs", des "Trucs et Astuces",

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